Le bilan ostéo
Parlons-en ! 🕵🏻♂️
Beaucoup prônent le bienfait d’un bilan ostéopathique (ou “check-up”) annuel / trimestriel / semestriel / etc.
En réalité… c’est plus compliqué que ça !
Si certaines personnes nécessitent réellement ce type d’approche, d’autres pas vraiment… Tout est question des habitudes de vie de chacun !
Pour faire plus simple, je vais vous détailler 4 cas de figure :
Je ressens une douleur et je suis plutôt sédentaire : utile ✅ ;
Je ressens une douleur et je suis plutôt sportif : utile ✅ ;
Je ne ressens aucune douleur et je suis plutôt sédentaire : on ne sait pas si c’est réellement utile 🤷🏻♂️ ;
Je ne ressens aucune douleur et je suis plutôt sportif : utile ✅.
Et voici mon point de vue pour chacun des 4 cas :
Douleur et profil sédentaire ✅ : l’ostéo peut être utile dans la prise en charge des douleurs que vous présentez. Tant en termes de manipulation que vis-à-vis de la prévention / éducation thérapeutique face à une éventuelle récidive.
Douleur et profil sportif ✅* : idem. Mais en prenant davantage en compte votre activité physique et les problématiques récurrentes associées à cette même discipline, afin de vous garantir un épanouissement maximal.
Aucune douleur et profil sédentaire 🤷🏻♂️ : mis à part de la prévention, et de l’éducation thérapeutique face à l’apparition / récidive d’une potentielle douleur, l’intérêt me semble personnellement moindre en termes de thérapie manuelle pure… Mais ça c’est MON avis. Et si voir un ostéopathe vous soulage malgré tout, alors foncez ! 😉
Aucune douleur et profil sportif ✅ : là, c’est différent ! Bien qu’aucune douleur ne soit décrite, il peut être intéressant d’opter pour un check-up ostéo de temps à autre. Pourquoi ? Dites-vous que si vous pratiquez un sport macro-traumatique (où les chocs peuvent être violents, comme le rugby, le handball, le judo, le foot, etc.), le corps va être soumis à certaines contraintes qui peuvent dépasser sa capacité d’adaptation. Il en sera de même pour les sports dits micro-traumatiques (par exemple la course à pied qui provoque des petits traumatismes répétés sur une structure donnée, comme les genoux, les pieds, les hanches, etc.).
* J’y ajoute bien entendu les personnes qui exercent des métiers éprouvants physiquement (travaux publics, gestes répétitifs, port de charges lourdes, vibrations, etc.), et dont la dépense énergétique est supérieure à un sédentaire dit “classique”.




